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Archive pour mai, 2012

« Les parodies du bonheur » (1) de Dina Mahoungou

Posté : 19 mai, 2012 @ 9:35 dans Non classé | Pas de commentaires »

« Les parodies du bonheur » (1) de Dina Mahoungou

« Les parodies du bonheur » (1) de Dina Mahoungou   Dina_Mahoungou3-200x300« Les parodies du bonheur », un recueil de huit nouvelles qui construisent un pont entre le natal de l’auteur et le pays dans lequel il vit depuis plusieurs décennies. La mort, la politique africaine construite sur la monstruosité du pouvoir, l’amour idyllique, tels sont les principaux thématiques que développe Dina Mahoungou avec une écriture directe et incisive.

Quand la mort accompagne les personnages de Dina Mahoungou
Après 23 ans d’absence, le personnage de Mahoungou (quand le narrateur se confond à l’auteur) dans « La Dormition de Denise » revient au Congo et découvre sa mère Denise rongée par un cancer de l’utérus. Au cours de la réunion familiale, le héros-narrateur, accompagné par ses enfants, réalise les métamorphoses de la vie du village qu’il a quitté depuis. Tout y semble nager dans la tristesse. Les enfants qui y rêvaient vivre le pittoresque sauvage africain constatent que leur père est en train de « suivre » la mort de leur grand-mère. A 53 ans, la mère du héros-narrateur a été meurtrie par la maladie. Et c’est avec peine que l’enfant vit ses derniers moments : « Les gens autour d’elle étaient bouleversés (…) ses derniers jours étaient une mise à mort en direct (…). Je voyais se disloquer ce que ma vie avait vénéré… » (p.20). Aussi, avec la mort de sa mère, le héros se découvre solitaire face à l’infini de la vie : « A ce jour, je suis devenu solitaire (…) ma mère avait emmené avec elle ou en elle mon peu d’amour et de liberté » (p.28). Le thème de la mort qui est souvent un leitmotiv de l’auteur car déjà longuement abordé dans son roman « Agonies en Françafrique », accompagne presque la plupart de ses personnages. Les quatre musiciens dans « Le chant des douves » trouvent la mort après leur énigmatique destin qui tourne autour de l’histoire de la vieille Simone internée dans un hôpital psychiatrique. Et c’est avec une note triste que se termine l’histoire du « Chant des douves » : « A cette mort atroce des musiciens, la voix de la fée (…) vaut un pesant d’or depuis longtemps… » (p.150). C’est dans « Le sens du combat » qu’elle crée un pont entre la fiction et la politique. Apparaît dans l’histoire de la jeune Bertille une catastrophe quand les militaires, dans l’exercice de leur métier, distribuent la mort à une partie de la population en rébellion. Mais la mort dans ce livre n’a pas la même signification. Elle souligne une grande perte familiale dans le premier texte quand le personnage de Mahoungou, le héros-narrateur, se trouve confronte au décès de sa mère. Elle est violente dans « Le sens du combat » quand Tata Rumba et ses partisans essaient de résister contre les militaires du pouvoir : « Du côté des partisans de Tata Rumba, une grosse mitraillette tirait à partir des buissons, des centaines de militaires trouvèrent la mort » (p.103). Et cette mort violente, constatée dans cette cinquième nouvelle, fait écho à certains pays africains dirigés par des hommes de paille.
Livre.Dina_Mah-210x300« Les parodies du bonheur » : la caricature des dictateurs africains
Comme la plupart des écrivains contemporains du continent, Dina Mahoungou s’attaque aux pays africains martyrisés par les dictatures militaires. Aussi, des pays imaginaires du livre reflètent certains quotidiens réels du continent. Dans « Les derniers jours des Kérébé », l’auteur nous présente l’Afrique des dictateurs avec ses tristes réalités à travers le personnage du président Kérébé. Celui-ci, soupçonnant un complot qui pourrait le renverser, se réfugie sur une île qui est une caserne militaire car abandonné à lui-même par quelques uns de ses proches : « Kérébé, ancien président à vie qui croyait avait l’autorité du talent et de la vertu, se résignait désormais seul, abandonné de quelques uns de ses amis » p.41). A l’image de certains pouvoirs en Afrique, le dictateur ne peut que constater la fin de son pouvoir prédit par Lukuta, le féticheur de sa femme. Aussi, la destruction de l’île Posso Posso va annoncer la fin de sa dynastie. L’image indécente du pouvoir africain se reflète aussi dans « La tragédie des Zola-Bantou » avec la dénonciation du tribalisme et du rejet du communautarisme. Des jeunes révoltés et leur famille sont interdits de séjour pendant 20 ans dans la capitale du pays où la dictature et la tyrannie se vivent au quotidien : « Pour museler l’irrédentisme, le pouvoir avait recours à des escadrons de la mort qui avaient encerclé toute la tribu et infiltré tous les points chauds de la ville » (p.57). Et le cynisme de l’homme politique se dévoile dans « L’enfer, à l’exclusion de tout autre lieu » à travers l’incarcération de Oulipo, un prisonnier politique. Louise Eugénie sa femme est obligée de se « dévergonder » pour le libérer de cette situation. Malheureusement la cruauté et l’animalité du politique prendront le dessus sur elle : son homme trouvera la mort suite à une torture : « La jeune Lari experte en cruauté s’était mise en devoir de lui labourer la verge à l’aide d’une scie à métaux, elle lui trancha la langue à l’aide d’un couteau suisse… » (p.81). Le sadisme du politique africain se découvre aussi à travers le personnage du maréchal dans « Le sens du combat » qui épouse agréablement le tragique. Dans ce texte, l’homme politique évolue dans le sadisme, comme le précise Dina Mahoungou : « Ici, le sadisme est érigé en règle de conduite ; des ballets de 4×4 voraces des soldats de la force tranquille entourés des blindés des cadors de la milice populaire dissèquent les faits et gestes dans tout le territoire » (p.90). La femme dans « La tragédie des Zola-Bantou » épouse l’image de militant d’avant-gardiste comme la jeune Samba dia M’Poukou influencée par la pensée philosophique de Sartre. La femme dans « Les parodies du bonheur » se voit humiliée quand l’homme montre son cynisme en profitant de la « violer » comme dans « L’enfer à l’exécution de tout autre lieu ». Mais une autre image plus gaie de la femme nous est présentée par Dina Mahoungou.

Femmes, amour et érotisme dans « les parodies du bonheur »
Malgré l’acidité de quelques pans des diégèses rapportées et la bestialité du politique africain que dénoncent certains textes de l’ouvrage, celui-ci « parodie le bonheur » de l’homme à travers le sensuel et la sensualité de la femme. C’est dans les trois dernières nouvelles du recueil que la femme se découvre « érotique » à travers les souvenirs qui sont contés par les narrateurs. Dans « Le sens du combat », Lise Bertille, fille du ministre au pouvoir, se découvre sexuellement après 19 ans de puberté, et son érotisme se voit multiplier par cinq pour rattraper le temps perdu : « [Elle] venait de (…) perdre la dignité de la qualité (…). Un lieutenant d’intendance, un commis de cuisine, un tireur d’élite, un plombier-zingueur, un margeur massicotier en imprimerie faisaient la joie de sa nymphomanie maladive » (p.89). C’est dans les bras du lieutenant que Bertille fait éclater son érotisme : « Les mains du lieutenant (…) enveloppaient les seins de Bertille. Celle-ci soupirait comme une fille follieuse. (…) [La bouche de l’homme] suçotait tout le corps en répression, c’était une promenade sensuelle et fougueuse sur le corps de la fille » (p.91). Une scène de ce genre : l’histoire d’Adama dans « Don juan, roi de la brousse », un sans-papier, expulsé de France, dont le récit rappelle les aventures sentimentales avec une certaine Lebowska qui lui avait promis des papiers pour vivre avec elle : « [Lebowska] était à un tel état d’excitation qu’elle hennissait (…). Après ils s’étaient déshabillés, le pauvre Adama plein de courbatures (…) avait dégagé l’ultime jet. Un jet précipité bien déchargé entre les grosses cuisses de la truie. » (p.122). Et dans « PaoloTiti », se découvrent les souvenirs d’un autre narrateur qui exalte son amour pour Marie-France : « Je respire le parfum de ses aisselles. Toute joie bue dans ce corps olivier entre la bouche et les cuisses » (p.136).

« Les parodies du bonheur » : des textes couleur kongo et française
S’il est un point qui caractérise « Les parodies du bonheur », c’est le trait d’union que trace Dina Mahoungou au niveau du littéral entre les réalités kongo et françaises. Dans le texte s’y révèle une sorte d’autobiographie : « La plupart des gens avaient une démarche polie de nous saluer mon petit-frère Joseph Mahoungou et moi » (p.26). Une grande partie des patronymes des personnages appartiennent aux réalités kongo et française. Ta Boumpoutou (p.13), Ta Kongo (p.23), Samba dia M’Poukou (p.55), Yala Vounga (p.56) sont des noms kongo qui côtoient les français tels Laurent Georges (p.24), Nathalie Rottier (p.26). Dans l’univers romanesque, on constate que les histoires rapportées se passent en France et au Congo : « A 23 ans je revins de France, mes premières vacances au Congo » (p.19). Le récit de « Paolo Titi » se passe en France. Adama, le sans papier dans « Don juan 98 : Roi de la brousse », après sa mésaventure en France, va se retrouver chez lui à Mavoula-Kongo. Mais c’est au niveau du scriptural que l’auteur donne une autre dimension fictionnelle au livre. Il crée des lieux qui définissent le « métissage culturel » créant un pont entre les réalités kongo et françaises, particulièrement dans « La dormition de Denise » avec des endroits comme « Mabaya-la-Foyère aux hulots », « Louingui-les bosquets » et « Yanga-sous-bois » (p.15).
Les parodies du bonheur, un livre qui mérite plusieurs lectures à cause de la richesse de ses thématiques. Se remarque dans ce livre un travail au niveau du littéral : la mise en abyme de la littérature dans « Paola Titi » et l’isotopie de l’eau dans « Le chant des douves ». Il y a aussi dans cet ouvrage un autre style de récit : la revalorisation des cultures kongo et française. Un style qui paraît propre à l’auteur qui vit au carrefour de ces deux cultures. « Les parodies du bonheur », un livre qui mérite un autre regard des critiques traditionnelle et moderne pour en découvrir son substantifique moelle.


(1) « Les parodies du bonheur », Dina Mahoungou, éd. Bénévent, Nice, mars 2012, 150p. 13,50€

Tendre Nostalgie de Y.F. de Nkodia-Mantseka ou la vertu d’amer au-delà de soi-même

Posté : 13 mai, 2012 @ 9:31 dans Non classé | Pas de commentaires »

LIVRE

« Tendre Nostalgie » (1) de Y.F. Nkodia-Mantseka ou la vertu d’aimer au-delà de soi-même

Entre la vie et la mort, le destin d’un homme trouve son compte. Et c’est sur ce trajet virtuel qu’Yves Fernand Nkodia-Mantseka développe une poésie qui se fonde sur l’Homme. Une poésie pleine de tendresse et de nostalgie.

 

 

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l’auteur de l’article Noël KODIA-RAMATA

Une quarantaine de poèmes définit « Tendre Nostalgie ». Le bonheur, l’amour et l’espoir de l’homme, parfois rattrapé par quelques morceaux de douleur et de tristesse, le silence ami du poète, le désir d’une « monde un » pour l’Afrique et son Congo natal, la femme sentimentale et l’image d’outre tombe de son père, tels sont les multiples directions où se dirige le regard du poète.

Une poésie qui n’agresse pas, une poésie de combat spirituel où l’auteur se dévoile par son côté humain. Un recueil de poèmes qui tourne le dos au souffle aigu, engagé  et revendicateur de ses aînés tels Tchicaya U Tam’Si, Tati Loutard et Maxime Ndébéka.

Bonheur, amour et espoir

Du début à la fin, « Tendre Nostalgie » nous révèle en grand partie un sentiment de bonheur où l’amour et l’espoir restent permanents :

« Entre ciel et terre,/L’indicible a établi une échelle de vie/A nous de chercher/Pour cueillir notre étoile du destin/Et trouver la clé de l’éternel bonheur » (p.19).

Nkodia-Mantseka se montre optimiste tout au long dans ses appels à l’homme. Celui-ci étant incapable d’appréhender le futur comme il le fait pour ses passé et présent car il n’est pas l’égal de Dieu :

« Chaque jour la vie nous apprend/A ouvrir une nouvelle porte/ (…) Le futur ne nous appartient pas » (p.20).

Il doit alors aller chercher son bonheur dans la paix et l’amour :

« Toutes les doctrines périront avec le temps de l’âge/(…) Seul restera dans l’immense glèbe de la vie/L’écho unissant l’amour » (p.21).

Nkodia-Mantseka est un poète de l’amour de la paix et de l’amour qu’il cultive tout au long de son inspiration :

« Le soleil m’a donné l’amour/L’espoir faisant grandir la patience/Aujourd’hui, c’est le temps d’aimer » (p.38).

Mais le poète a beau chanter le bonheur, l’amour et la paix, ceux-ci se voient toujours rattrapés par la main sale de la douleur et de la tristesse qui font partie des vicissitudes de la vie de l’homme :

« Les blessures ne se ferment jamais avec l’âge du temps/(…)Les déceptions jonchent ce sentier de l’écolier de la terre » (p.22).

Mais devant cette dualité bonheur/douleur qui marque le destin du poète, celui-ci est obligé d’être ami du silence.

Le silence, ami du poète

Nkodia-Mantseka est un poète du silence où nostalgie et tendresse viennent à tout moment le solliciter. Le silence, c’est aussi l’image de l’outre-tombe que nous rencontrerons dans la dernière partie du recueil :

« O Silence constructeur de ma vie/(…)O Silence, forces ensorceleuses » (p.26).

Le silence, ami du poète est en relation avec les hommes pour créer un monde de bonheur où l’enfance et les souvenirs reviennent à la surface de ses pensées. Le temporel et la campagne-nature sont deux instances qui accompagnent le poète :

« Le soir à la campagne des anciens/Le silence parle aux hommes/Le silence gardé dans la case de chacun/Embellit le repos réparateur de tous » (p.49).

Enfance et souvenirs

Quel écrivain, quel poète ou quel philosophe qui n’a pas plongé dans l’analepse de son destin pour créer un autre moi ? Nkodia-Mantseka ne fait pas exception. Après une absence du pays de plus de deux décennies (il vit en France depuis décembre 1989), enfance et souvenirs s’entrechoquent  en lui :

« Mes instants de jeunesse passent/En laissant des souvenirs/Emmurés, craquelés par le temps » (p.48)

L’enfance du poète joue à cache- cache avec ses souvenirs. Car dans le destin d’un homme, de surcroit poète, il est difficile de séparer ses deux instances de l’âme intérieure. Toutes les images ayant marqué le subconscient du poète se réveillent à certains moments de son inspiration :

« Autour des jardins d’enfants, (…)/Des instants de jeunesse passent/En laissant des souvenirs (…)/Les jeux d’enfance furent des dessins/Des bateaux de papier dans les marigots » (p.48)

De l’enfance aux souvenirs, il n y a qu’un pas. Aussi, dans ses souvenirs, se réveillent bonheur et tristesse, comme pour marquer la dualité du destin de l’homme où heurs et malheurs se côtoient :

« Souviens-toi du parc somptueux, mystérieux/(…) Et ce perroquet qui chantait les airs funèbres/En répétant la voix des morts dans les ténèbres » (p.52).

La somme de l’enfance et des souvenirs étant le produit de l’actuel Nkodia-adulte. Celui-ci est devenu un homme pluriel au niveau social et sociétal. Homme de cœur, il est pour une seule humanité. C’est l’apôtre d’un « monde un », d’un village planétaire, d’une « Afrique une ». Un monde où l’amour entre les hommes devient le leitmotiv du poète :

« O Peuples du monde restons dans la fraternité/Notre unique patrie s’appelle l’humanité/Chassent l’antisémitisme, la xénophobie… » (p.43).

Et dans cet appel à un « monde un », Nkodia-Mantseka n’oublie pas ses racines qui prennent naissance sur la terre africaine. C’est dans la cinquième partie du livre que l’on entend la voix du continent. Le poète y chante son Afrique qui fut un grand continent dans le monde :

« Les seigneurs pharaons reviendront en Afrique/pour ciseler les pierres des temples anciens/Où demeure encor caché l’arcane magique/Qui magnifie l’Egypte antique des miens »(p.59).

La fraternité, l’amour qu’il a prônés pour « un monde un » trouve aussi sa place au niveau de son Afrique qui doit se débarrasser de cette tare qui la déshonore ; il le lui crie haut et fort :

« Ramène tes enfants vers la case commune/Et fais taire le tribalisme, le régionalisme/Qui les affrontent, les divisent totalement » (p.63).

Et comme le Congo natal fait partie de ce continent malade, il ne peut s’empêcher d’exprimer son nationalisme positive, malgré les quelques mésententes que travers le pays :

« Demain nos petits enfants sèmeront l’amour, (…)/Le Congo restera un pays toujours plus beau,/Les martyrs reviendront avec un grand flambeau/Qui marquera la fin des guerres fratricides,/Le sang d’alors fera germer les temps placides » (p.54).

Le poète est un homme complet dans toute la sphère des sentiments tel l’amour idyllique et la mort qu’il porte consciemment et inconsciemment en lui. Nkodia-Mantseka, au niveau de l’image de la femme, apparaît timide : il ne pousse pas loin le sentimental comme on le remarque  par exemple chez Tati Loutard qui, à un certain moment, baigne dans l’érotisme. Les amours de Nkodia-Mantseka vivent souvent son natal et sont presque nominés. « La Parisienne » :

« Le visage de mon amour est doux et serein/Elle passe au bord de la Seine en veste d’hiver,/Son allure svelte exalte mon âme langoureuse » (p.73).

La mort qui ponctue la vie de tout être vivant arrive à son tour  dans le recueil où l’image du père qui n’est plus est gravée dans la conscience du poète :

« Où se trouve mon tendre et magnifique père ?/Il est dans un autre monde majestueux (…)/Enterré au cimetière de mes aïeux » (p.80).

Avec un style qui lui est propre et qui s’écarte de l’agressivité et la fougue verbale des autres poètes congolais, Nkodia-Mantseka commence à écrire dans « Tendre Nostalgie », une autre page de la poésie congolaise. Comme le spécifie bien son préfacier, « sa poésie est belle comme un service public. Il est l’homme de la solidarité, de la communication avec les plus souffrants ».

Yves Fernand Nkodia-Mantseka, un jeune poète que les Africains en général et les Congolais en particulier doivent lire et relire pour aller vers « un monde un », gage d’une Afrique émergente.

Noël KODIA

(1)             Yves Fernand Nkodia-Mantseka, « Tendre Nostalgie », éd. Edilivre, Paris, 2011, 83p. 12,50 €

 

Source de l’article: Afriqueducation numéro 347 du 1er au 15 mai 2012 page 37 à 38

 

 

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